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Fernando ALONSO

Name: Fernando ALONSO

Nationality: Spanish

Date of birth: 29 July 1981 – Oviedo, Spain

 

According to certain theories, as the son of a chief mechanic who worked in an explosives factory, Fernando Alonso Diaz did not stand a chance of becoming a Formula One Driver; however, by dint of working and with much abnegation, the small guy from Oviedo managed to enhance the incredible natural talent with which he was endowed to carve out for himself a fine place in Formula One’s history book.

 

Adulated by the fans, the current Scuderia Ferrari star will never forget that it was Karting which led him where he is now. Fernando was placed by his father behind the wheel of a kart when he was only 3 years old, and he quickly showed how gifted he was. At the age of 7 he won the children’s Championship of the Asturias (where he was born). And he did it again the two following years, while also landing several championships in neighbouring regions!

 

Fernando, who comes from a modest background, was quite aware of the sacrifices made by his family but clang to his dream. “In those days, for lack of sufficient means, my only hope to make it was to win again and again so as to draw attention”, he writes in the foreword of a book relating the 50 years of Karting. And his perseverance paid off.

 

While his father was finding it more and more difficult to finance his son’s races, the Spaniard Marco Genis decided to take him under his wing. He also talked about the little prodigy to Mike Wilson, sextuple World Karting Champion. The latter decided to put this young Spaniard to the test. “We had invited Marco Genis and Fernando for a testing session at Parma”, Wilson remembers. “He immediately demonstrated that he had something special in him.”

 

From then on the dream started to become reality. When he was only 12, Fernando was entirely taken under the wing of Wilson and of the IAME works team, and he accumulated remarkable results: unbeatable in Spain, where he took six consecutive national crowns, he also shone at the international level, climbing on his first podium at the CIK-FIA Cadets’ Rainbow Trophy in 1995. His reputation was definitely established in 1996 when he landed the CIK-FIA 5 Continents Juniors Cup at Genk. One year later, on the same Belgian track, Alonso easily dominated the European ICA Championship. He prevailed in his eight qualifying heats and the prefinal, took the best start in the final and then… did something that could not be undone! Stepping slightly too generously over a kerb on the fourth lap he was hurled out of the track. For Fernando this was a huge disillusion… But it is the kind of test which makes a champion even stronger.

 

Assiduously continuing his apprenticeship in Formula A (vice-European Champion in 98) then in Formula Super A (the day’s top category), the future “Asturias Bull” made in 1999 his débuts in a single-seater. Once again he proved impressive by immediately winning the European Formula Nissan Championship. Thanks to a few glorious feats in Formula 3000 the year after, he was finally launched towards Formula One.

 

On 4 March 2001, one year and a half after participating in his last World Karting Championship, Fernando Alonso took the start of the Australian Grand Prix at the wheel of a Minardi. He was then the third youngest Driver in the history of F1. And he added other records: in the 2003 Hungarian Grand Prix he became the youngest GP winner, and in 2005 the youngest World Champion.

 

Fernando Alonso’s successes have given a thorough impetus to the promotion of Karting in Spain, where circuits and Drivers have multiplied. And to stress that he is so fond of Karting, Fernando has also given his initials to a chassis make simply baptised “FA Kart”. A nice way of remaining close to a sport without which he would never have become World Formula One Champion.

 

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Fils d’un chef-mécano d’une usine d’explosifs, Fernando Alonso Diaz n’avait, selon certaines théories, aucune chance de devenir Pilote de Formule 1. Mais, à force de travail et d’abnégation, le petit gars d’Oviedo a su valoriser l’incroyable talent naturel enfoui en lui pour se faire une belle place dans le livre d’histoire de la Formule 1.

 

Aujourd’hui adulé des foules, l’actuel Pilote de la Scuderia Ferrari n’oubliera jamais que c’est le Karting qui l’a emmené là où il est aujourd’hui. Placé par son père derrière le volant d’un kart alors qu’il n’a que 3 ans, Fernando démontre rapidement de sérieuses aptitudes. À 7 ans, il remporte le Championnat des Asturies (sa région natale) dans la catégorie des enfants. Et il récidive les deux années suivantes, tout en remportant également plusieurs championnats dans les régions voisines !

 

Issu d’un milieu modeste, Fernando est bien conscient des sacrifices consentis par sa famille, mais il s’accroche à son rêve. « À cette époque, faute de moyens suffisants, mon seul espoir de percer était de gagner encore et encore afin de me faire remarquer », écrira-t-il en guise de préface dans un livre retraçant les 50 ans du karting. Sa persévérance sera payante.

 

Alors que son père éprouve de plus en plus de difficultés pour financer les courses de son fils, l’Espagnol Marco Genis décide de le prendre sous son aile. Il parle aussi du petit prodige à Mike Wilson, sextuple Champion du Monde de kart. Celui-ci décide de mettre ce jeune Espagnol à l’épreuve. « Nous avions convié Marco Genis et Fernando pour un test à Parme », se souvient Wilson. « Il nous a tout de suite montré qu’il avait quelque chose de spécial en lui. »

 

À partir de là, le rêve est en marche. Dès ses 12 ans, Fernando est entièrement pris en charge par Wilson et l’usine IAME et il accumule les résultats de choix : imbattable en Espagne, où il remportera six couronnes nationales consécutives, il brille aussi au niveau international avec un premier podium lors du Trophée Arc-en-Ciel CIK-FIA des Cadets en 1995. La consécration, c’est en 1996 qu’elle viendra sous la forme d’une victoire à la Coupe des 5 Continents CIK-FIA des Juniors à Genk. Un an plus tard, sur la même piste belge, Alonso domine allègrement le championnat d’Europe ICA. Il gagne ses huit manches qualificatives et la préfinale, prend le meilleur départ en finale puis… commet l’irréparable ! Un vibreur abordé un peu trop violemment au quatrième tour le jette hors de la piste. Pour Fernando, la désillusion est énorme… Mais c’est le genre d’épreuve qui rend un champion plus fort encore.

 

Poursuivant avec assiduité son apprentissage en Formule A (vice-champion d’Europe en 98) puis en Formule Super A (la catégorie reine à l’époque), le futur « Taureau des Asturies » effectue en 1999 ses débuts en monoplace. Là encore, il impressionne en remportant d’emblée le Championnat européen de Formule Nissan. Quelques coups d’éclats en Formule 3000 l’année suivante le lanceront définitivement vers la Formule 1.

 

Le 4 mars 2001, un an et demi après son dernier Mondial de kart, Fernando Alonso est au départ du Grand Prix d’Australie au volant d’une Minardi. Il est alors le troisième Pilote le plus jeune de l’histoire de la F1. Mais il n’en a pas fini avec les records. Au Grand Prix de Hongrie 2003, il deviendra le plus jeune vainqueur en F1 puis, en 2005, le plus jeune Champion du Monde.

 

Les succès de Fernando Alonso ont totalement dynamisé la promotion du kart en Espagne, où circuits et Pilotes se sont multipliés. Pour bien marquer son amour du Karting, Fernando a aussi donné ses initiales à une marque de châssis sobrement baptisée « FA Kart ». Une jolie manière de rester lié à un sport sans lequel il ne serait jamais devenu Champion du Monde de Formule 1.