2018 FIA Karting Best-Of: Matteo Vigano: a success that changes everything

12.03.2019

For more than 12 years, Matteo Vigano has regularly occupied the front of the various categories that he has raced in. In KF3, then KF2 and KF, before moving to KZ2 from 2014, his speed has never been in dispute. But his success has often been thwarted by unfavourable events. With uncommon perseverance, Matteo has continued to rise to significant challenges and to enrich his experience. In 2018, he finally achieved a much deserved success at the FIA ​​Karting International Super Cup - KZ2 on the Genk circuit (BEL).

Can you trace the important stages of your career?

 

Mauro Pozzi is the person who has had the most influence since my debut. He not only taught me how to race, he also showed me how to behave out of the kart, with the mechanics, with the team. I have progressed over time with the MGM team, with Birel Motorsport and PCR then Top Kart before joining the Tony Kart Racing Team in 2016. I am a professional Driver for Tony Kart, I work at the factory, it's an enviable position, because everyone dreams of being part of this team.

How important was your Genk success?

The FIA ​​Karting International Super Cup - KZ2 is the most important Competition of the year in this category. Winning was a very strong moment for me, because I have had several notable setbacks in my career. In 2009, I was leading the KF2 World Cup at Alcaniz when my engine broke just before the finish. Last year, at the second round of the KZ2 European Championship at Le Mans, the same mishap occurred on the penultimate lap ... I have other memories of this kind over the years, but it is in the past now that I have achieved a great international victory.

What was your path to victory?

This Competition was a mix of performance and caution for me. The equipment was very efficient and the team was able to adapt to the slightest change to keep my Tony Kart / Vortex at maximum potential. On the other hand, the current tyres require thoughtful management of the races. I had the fastest time and then won almost all the heats. All was well, I was starting on pole for the long Final. I immediately gained a small lead and I tried to spare the tyres. I kept this strategy even as Daniel Bray started to get closer. It was the right option as I crossed the finish line with a 1.4'' lead in front of him. I was overwhelmed by huge relief! The Genk circuit was not necessarily my favourite, but I think it has become so!

What do you want for the future?

I'm 25 years old, I work for one of the biggest factories and I've finally won an important victory. What I want is to be able to continue. I would like to race in KZ with the best. I know I will always have more to learn, but I have the chance to work with Marco Ardigo and I do not hesitate to follow his advice, he is a role model for many Drivers. The rest does not only depend on me.

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Matteo Vigano, un succès qui change tout

Depuis plus de 12 ans, Matteo Vigano occupe régulièrement les premières lignes des différentes catégories dans lesquelles il évolue. En KF3, puis KF2 et KF, avant de s’orienter vers la KZ2 à partir de 2014, sa rapidité n’a jamais été prise en défaut. Pourtant, sa réussite a souvent été contrariée par des coups du sort défavorables. Avec une persévérance peu commune, Matteo a continué à relever des défis importants et à enrichir son expérience. En 2018, il a enfin obtenu un succès plus que mérité lors de la  Super Coupe Internationale FIA Karting – KZ2 sur le circuit de Genk (BEL).

Pouvez-vous retracer les étapes importantes de votre carrière ?

Mauro Pozzi est la personne qui a compté le plus depuis mes débuts. Il ne m’a pas seulement appris à piloter, il m’a aussi montré comment me comporter en dehors du kart, avec les mécaniciens, avec l’équipe. J’ai ainsi évolué au fil du temps avec le team MGM, Birel Motorsport, PCR puis Top Kart avant de rejoindre le Tony Kart Racing Team en 2016. Je suis pilote professionnel pour Tony Kart, je travaille à l’usine, c’est une position enviable, parce tout le monde rêve de faire partie de cette équipe.

Quelle importance attribuez-vous à votre succès de Genk ?

La Super Coupe Internationale FIA Karting – KZ2 est la compétition la plus importante de l’année dans cette catégorie. Remporter ce succès a été un moment très fort pour moi, parce que j’ai connu plusieurs revers notables dans ma carrière. En 2009, j’étais en tête de la Coupe du Monde KF2 à Alcaniz quand mon moteur a cassé en vue de l’arrivée. L’an dernier, lors de la 2e épreuve du Championnat d’Europe KZ2 au Mans, la même mésaventure s’est produite dans l’avant-dernier tour… J’ai d’autres souvenirs de ce genre depuis toutes ces années, mais c’est du passé maintenant que j’ai obtenu une grande victoire internationale comme celle-ci.

Comment s’est déroulée votre marche triomphale ?

Cette compétition a été pour moi un dosage entre performance et prudence. Le matériel était très efficace et l’équipe a su s’adapter au moindre changement pour maintenir mon Tony Kart/Vortex au maximum de son potentiel. Par contre, les pneumatiques actuels demandent une gestion réfléchie des courses. J’avais réalisé le meilleur chrono puis remporté presque toutes les Manches. Tout allait bien, je partais en pole pour la longue Finale. J’ai tout de suite pris un peu d’avance et je me suis appliqué à ménager les pneus. J’ai conservé cette stratégie alors même que Daniel Bray a commencé à se rapprocher. C’était la bonne option puisque j’ai franchi la ligne d’arrivée en vainqueur 1,4’’ devant lui. Un grand soulagement m’a submergé ! Le circuit de Genk n’était pas forcément mon préféré, mais je crois qu’il l’est devenu !

Que souhaitez-vous pour l’avenir ?

J’ai 25 ans, je travaille pour l’une des plus grandes usines et je viens enfin de remporter une victoire importante. Ce que je souhaite, c’est de pouvoir continuer. J’aimerais rouler en KZ avec les meilleurs. Je sais que je dois toujours apprendre, mais j’ai la chance de côtoyer Marco Ardigo et je n’hésite pas à suivre ses conseils, c’est un modèle pour beaucoup de pilotes. La suite ne dépend pas que de moi.

© Photo FIA Karting/KSP