Marco Parolin "Joining the family business has always been my goal"

25.06.2018

Located in the north-east of Italy, the Parolin factory now holds an increasingly important place in the international karting landscape. Renowned for the quality of the products manufactured for their own brand, as well as subcontracting for other manufacturers, it has been focusing for some time on youth categories. Recent performances by Gabriele Mini in OK-Junior are a perfect example. The involvement of marketing director Marco Parolin (25), alongside his father Albino, illustrates this new dynamism of the Italian firm, with 25 employees.

Has it always been your wish to work in the family business?

I have been in the karting business for a long time! I raced a little myself when I was younger, before concentrating on my education. I saw my father, Albino Parolin, grow the business and I wanted to participate in this growth by bringing some youth and new ideas. This has always been my goal. I was still at university when I started working at Parolin in 2012. Today, I'm marketing director.

Is it difficult to work under your father’s management?

We have an excellent relationship, fortunately! Of course, we do not always agree, but at least we can speak frankly and directly, which allows us to find the best solutions faster. We are lucky to have complementary skills, to each have our talents and our feelings. My father is an excellent technician, he has an incredible experience of karting. For my part, I am more concerned about the commercial and marketing aspects. Between us, the balance is good and, in the end, we have the same goal: the success of Parolin.

You participated in the launch of the U18 World Championship and the Academy Trophy with the CIK-FIA. Are there good memories?

Yes, excellent! It was a beautiful adventure. We supplied up to 80 KF engines in 2011 in U18. Although this World Championship had to stop at the end of 2012, we pushed the CIK-FIA to continue the Academy Trophy and it has been a success. We had to prepare more than 50 karts, being careful to offer perfect sporting equality. It was a great technical challenge, and also a personal challenge alongside all these young drivers from countless nationalities around the world. It also coincides with my joining the business, so I quickly found myself in the deep end!

In 2016, following a new call for tenders, the CIK-FIA changed partners for the Academy Trophy. Was it a disappointment for Parolin?

Not really. We had an excellent technology and media exposure for six years. It was time for Parolin to focus on other projects and develop new business strategies. In addition, we had homologated KF engines and 2016 saw the arrival of OK engines. This would have required a costly investment to continue to supply Academy Trophy equipment. In the end, this adventure stopped at the right moment, especially since as it brought us precious experience.

Why did you not continue your involvement in KZ?

In 2016 and 2017, we had the opportunity to demonstrate our potential with Lorenzo Camplese. This was beneficial for expanding our chassis sales, especially for KZ-type categories. At the 2016 World Championship in Sweden, Lorenzo was 5th on the starting grid of the Final! But now, we have decided to intensify our efforts on young drivers, mainly in 60 Mini, OK-Junior and OK. Since the beginning of the season, the results confirm our choices. The podiums and victories were constant in 60 Mini. And for his first year in OK-Junior, Gabriele Mini has already won the WSK Super Master Series and is fighting at the front of the CIK-FIA European Championship. We must also recognise that he is a very talented driver.

What do you think of Parolin's current position in the industry?

Our international development programme continues according to our objectives. We are constantly increasing the number of distributors, for example in North America or China. Of course, there are still markets to conquer, but today we are much better organised to do so and we have a range of very competitive products. The factory has invested heavily in its research and development department, as well as in the acquisition of new machines and robots. I am delighted that the Parolin brand is attracting growing interest around the world. We are also very involved in the sale of rental karts. Currently, we are deploying a lot of energy to promote the electric kart, very popular with indoor circuits. 

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Marco Parolin“Rejoindre l’entreprise familiale a toujours été mon objectif”

Située dans le nord-est de l’Italie, l’usine Parolin tient aujourd’hui une place de plus en plus importante dans le paysage du karting international. Réputée pour la qualité des produits qu’elle fabrique pour sa propre marque, mais aussi pour d’autres constructeurs en sous-traitance, elle a mis l’accent depuis quelque temps sur les catégories jeunes. Les récentes performances de Gabriele Mini en OK-Junior en sont un parfait exemple. L’implication du directeur marketing Marco Parolin (25 ans), au côté de son père Albino, illustre ce nouveau dynamisme de la firme italienne, forte de 25 employés.

Est-ce que cela a toujours été votre souhait de travailler dans l’entreprise familiale?

Je baigne dans le milieu du karting depuis longtemps ! J’ai moi-même couru un peu quand j’étais plus jeune, avant de me consacrer à mes études. J’ai vu mon père, Albino Parolin, faire grandir la société et j’ai eu envie de participer à cette croissance en amenant un peu de jeunesse et de nouvelles idées. Cela a toujours été mon objectif. J’étais encore à l’université quand j’ai commencé à travailler chez Parolin, en 2012. Aujourd’hui, je suis directeur marketing.

Est-ce difficile de travailler sous la responsabilité de son père?

Nous avons d’excellentes relations, fort heureusement ! Bien sûr, nous ne sommes pas toujours du même avis, mais au moins on peut se parler de manière franche et directe, ce qui nous permet de trouver plus vite les bonnes solutions. On a la chance d’être complémentaires, d’avoir chacun nos compétences et notre ressenti. Mon père est un excellent technicien, il possède une expérience incroyable du karting. Pour ma part, je suis davantage préoccupé par les aspects commerciaux et marketing. Entre nous, l’équilibre est bon et, au final, nous avons le même objectif: la réussite de Parolin.

Vous avez participé au lancement du Championnat du Monde U18 et du Trophée Académie avec la CIK-FIA. Est-ce de bons souvenirs?

Oui, excellents ! Ce fut une belle aventure. Nous avons fourni jusqu’à 80 moteurs KF en 2011 en U18. Si ce Championnat du Monde a dû s’arrêter fin 2012, nous avons poussé la CIK-FIA à poursuivre le Trophée Académie et ce fut un succès. Nous devions préparer plus de 50 karts, en faisant attention à proposer une parfaite équité sportive. Ce fut un beau défi technique, mais aussi humain aux côtés de tous ces jeunes Pilotes issus d’innombrables nationalités dans le monde. Cela coïncide aussi avec mon arrivée dans la société, je me suis vite retrouvé dans le bain !

En 2016, suite à un nouvel appel d’offres, la CIK-FIA a changé de partenaire pour le Trophée Académie. Est-ce que ce fut une déception pour Parolin?

Pas vraiment. Nous avons bénéficié d’une excellente exposition technologique et médiatique durant six années. Il était temps pour Parolin de se consacrer à d’autres projets et de développer de nouvelles stratégies commerciales. De plus, nous avions homologué des moteurs KF et 2016 a vu l’arrivée des motorisations OK. Cela aurait nécessité un investissement coûteux de continuer à fournir le matériel du Trophée Académie. Au final, cette aventure s’est arrêtée au bon moment, d’autant qu’elle nous aura apporté une expérience précieuse.

Pourquoi n’avez-vous pas poursuivi votre implication en KZ?

En 2016 et 2017, nous avons eu l’occasion de démontrer notre potentiel avec Lorenzo Camplese. Ce fut bénéfique pour développer nos ventes de châssis, spécialement pour les catégories de type KZ. Au Championnat du Monde 2016 en Suède, Lorenzo était 5e sur la grille de départ de la finale ! Aujourd’hui, nous avons décidé d’intensifier nos efforts sur les jeunes Pilotes, principalement en 60 Mini, OK-Junior et OK. Depuis le début de saison, les résultats obtenus confortent nos choix. Les podiums et les victoires se sont enchaînés en 60 Mini. Et pour sa première année en OK-Junior, Gabriele Mini a déjà remporté la WSK Super Master Series et se bat aux avant-postes au Championnat d’Europe CIK-FIA. Il faut aussi reconnaître que c’est un pilote très talentueux.

Que pensez-vous de la position actuelle de Parolin dans le monde?

Notre programme de développement à l’international se poursuit selon nos objectifs. Nous augmentons sans cesse le nombre de nos distributeurs, du côté de l’Amérique du Nord ou de la Chine par exemple. Bien sûr, il reste encore des marchés à conquérir, mais nous sommes aujourd’hui bien mieux organisés pour le faire et nous disposons d’une gamme de produits très compétitifs. L’usine a beaucoup investi dans son service recherche et développement, ainsi que dans l’acquisition de nouvelles machines et de robots. Je me réjouis que la marque Parolin suscite un intérêt croissant dans le monde. Nous sommes aussi très impliqués dans la vente de karts de location. Actuellement, nous déployons beaucoup d’énergies pour promouvoir le kart électrique, très apprécié par les circuits indoor.

© Photo CIK-FIA KSP